Maintenant que le temps des fêtes est passé, que notre arbre de Noël est retourné dormir dans sa boîte et que tous les paquets qui étaient déposés en dessous ont été frénétiquement déballés, je me dis qu’il est temps que l’été arrive !

Eh oui, on est seulement en janvier et j’en ai déjà marre de tous ces bancs de neige d’un brun sale peu chic et de ces trottoirs glacés qui rendent mes sorties du vendredi soir en bottines à talons hauts périlleuses! Bon, je me prépare déjà à recevoir les premières pierres de tous ceux qui aiment les sports d’hiver, mais ne vous inquiétez pas, même si je prie très fort, le mercure n’attendra pas les 20 degrés avant le mois d’avril…

Pour accentuer ma souffrance à l’égard de cette carence en beau temps, les premières collections du printemps envahissent déjà les vitrines des boutiques. Résultat : à défaut de ne pas pouvoir profiter de la chaleur à l’extérieur, j’en profite pour dévaliser la marchandise du printemps tout fraîchement placée sur les étalages.

Dans mon empressement, je finis toujours par acheter des trucs complètement inutiles, comme une paire de shorts ou des hauts de couleurs vives que je ne pourrai pas porter avant quelques mois, vu le temps qu’il fait dehors. Je les place donc « fraîchement » dans mes tiroirs… Finissant même par les oublier parfois, souvent.

Mon problème, c’est que je suis du genre à acheter un truc quand j’en ai besoin. Par exemple, j’ai un souper entre copines, je me demande quoi mettre, je ne sais pas, je vais acheter un morceau. C’est ma manière de faire, surement pas la meilleure pour le portefeuille, mais j’ai toujours fonctionné comme ça.

Quand je magasine just for fun j’ai tendance à ne jamais porter ce que j’achète parce qu’à chaque occasion qui se présente, je me rue vers les boutiques. Comme preuve à l’appui, j’ai des vêtements dans ma garde-robe qui ont encore les étiquettes vous viendrez.

Donc cette année, je me suis promise (les grandes résolutions) de limiter mes achats printaniers, au profit d’un budget plus dodu pour mes dépenses circonstancielles. Un peu de contrôle! Pas d’achats impulsifs dans le rayon des pastels et rien que je ne peux pas porter au moment où je l’achète.

Prévoir, ce n’est pas trop ma force, je dois me faire à l’idée.