Lors de mon dernier article, je vous parlais de ma découverte des Grèce, un pays qui m’a si bien fait manger… La deuxième partie de ce voyage s’est passée en Turquie à Istanbul. Cette ville, aux portes de l’Asie, m’a offert un dépaysement complet qui après retour de vacances s’est avéré être le plus enrichissant.

Nous sommes débarqués un matin de fin août, au menu : la canicule, les voitures, les collines de Balat et notre Airbnb pour la semaine, Dieu merci non équipé de toilettes turques! Enfin sur les lieux, le dépaysement se fait bientôt sentir. Nous sommes loin, très loin. La culture a changé pour laisser place à une Turquie alarmante, une architecture foudroyante, une histoire riche, des marchés dignes d’Alibaba et des quartiers vieillissants au rythme d’une ville sans cesse guider par l’adhan (l’appel à la prière). 

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Faces de dépaysement

Sans comprendre un seul mot turc, manœuvrer dans cette foule devient périlleux. Les transports en commun deviennent essentiels, mais l’accès à ceux-ci quelque peu compliqué. Avec le temps, nous finissons par entrer dans l’un de ces tramways climatisés d’Eminönü, le regard soulagé d’enfin comprendre cette ville qui poste des agents d’information dans les métros qui ne parle pas anglais… yeah! En direction de SultanAhmed, celle-ci nous donnant droit aux plus beaux vestiges d’une civilisation raflée par le pouvoir de religions en éternel combat, mais réussissant malgré les tensions une certaine cohabitation rassurante.

Au moment où j’écris ces lignes, nous sommes au lendemain matin du 13 novembre. De tristement célèbres attentats motivés par des revendications de l’islam radical ont frappé Paris. À la lecture du «Communiqué sur l’Attaque «bénie» (eurk ce mot!) de Paris contre la France croisée», j’ai la gorge serrée.

Une partie de moi bouille littéralement à la lecture des propos qui y sont inscrits. Pour moi, jamais aucune religion n’aura le droit de dictée de tels actes. JAMAIS! En réponse de cette attaque ignoble, je ne me gênerais pas pour lancer une bombe d’amour assez puissante pour transformer les convictions religieuses radicales en amour pour les chats. Avouons-le, nos samedis matins sont davantage heureux quand notre timeline Facebook est parsemée de «GrumpyCat» que de status de connaissances qui se confirment en sécurité. 

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Je terminerai donc cet article, qui se voulait touristique, avec un message d’ouverture. Que malgré ces attentats, j’ai pu voir et comprendre mieux la culture musulmane qui n’a pas fait qu’oppresser les femmes ou lancer des bombes!

1 ou 2 Fantaisies pensent à vous les Français.


Crédit photo couverture : @FredTougas on Tumblr