C’est bien connu, la vie d’étudiant est rarement synonyme d’un compte en banque bien rempli. Plusieurs personnes profitent donc de la saison estivale pour travailler plus d’heures, question d’accumuler des économies pour l’année à venir.

Il peut s’agir de quelques heures de plus au travail que nous occupons déjà à temps partiel pendant nos études, mais on peut aussi décider de faire le maximum d’heures question de remplir notre compte en banque de cash. C’est ce que j’ai décidé de faire cet été en occupant 2 emplois en même temps (un à temps plein et un à temps partiel) pour un total d’environ 50 heures par semaine dans le but ultime de pouvoir me payer un voyage de rêve l’année prochaine.

Mon expérience de workaholic en quelques points :

– Évidemment, je ne vous apprends rien, mais oubliez l’été relax à se la couler douce. Si vous décidez d’avoir deux emplois, il faut s’attendre à courir presque tout le temps sans pouvoir trop se reposer. En travaillant 6 jours par semaine, dont deux journées de 13 heures (avec une pause de 1 heure 30 entre mes deux shifts), je me suis vite aperçue que je pouvais oublier le fait de m’asseoir confortablement avec un verre de rosé pour écouter How I met your mother après le travail.

– Votre journée de congé pourrait NE PAS être reposante. Avec tout le temps que vous passez au travail, les listes de choses à faire, mais que l’on n’a jamais le temps de faire s’accumulent et c’est malheureusement ce à quoi sert notre seule journée de congé.

– Votre été passera à la vitesse de l’éclair. Déjà que l’été est court au Québec, celui où j’ai occupé deux emplois n’aura jamais passé aussi vite! Le temps file quand on a un horaire chargé!

– Vos proches devront aussi s’adapter. Je n’ai pas vu assez mes amis ni mon chum et c’est sans compter ma famille. Par chance, les gens autour de nous sont compatissants et nous encouragent dans nos projets. Je le constate une fois de plus!

Ma conclusion :

Travailler l’été c’est possible oui, mais pas pour tout le monde. Avant de s’embarquer là-dedans, il faut être conscient de ce que ça implique. Dans mon cas : PU JAMAIS! Je suis contente et fière d’être passée au travers, mais je continue de me demander si l’appât du gain en vaut vraiment la chandelle…

Je lève mon chapeau à ceux qui occupent deux emplois pendant des années voire toute une vie, c’est tout un exploit!