J’ai déjà englouti le chocolat caché derrière la porte n° 4 de mon calendrier de l’avent, ce qui signifie, si mes calculs sont exacts, que Noël sera à nos portes dans 20 jours. Dear Lord, ça passe vite ! Je dois par contre vous avouer que je n’affectionne plus cette fête comme avant.

Enfants, Noël nous rend dingues : le Père-Noël, les p’tits biscuits qu’on laisse pour qu’il entretienne sa shape, la lettre qu’on lui a envoyée, le sapin qu’on a décoré, les mille et un bricolages qu’on a longuement élaborés, bref notre cœur d’enfant rend le tout tellement plus agréable.

On a réellement hâte du jour de Noël, mais plus vieux, la magie disparaît. Bien sûr, c’est agréable de se retrouver en famille autour d’un bon repas copieux dont on abusera allègrement, mais je vois maintenant cette fête comme une simple célébration de notre mode de consommation excessif.

C’est vrai, on ne fait qu’acheter pour donner et recevoir en retour. Détrompez-vous, j’adore moi aussi déballer des cadeaux et en offrir aux personnes qui me tiennent à cœur, mais est-ce là tout ce à quoi Noël se résume ? Je ne crois pas. Noël, c’est aussi redonner à ceux qui n’ont pas notre chance. C’est mettre un sourire sur le visage de ceux qui ont plus de difficultés que nous. Cette partie-là, entre le brouhaha du magasinage, des cadeaux et les 20 soirées où l’on doit faire acte de présence, on l’oublie trop souvent.

Depuis l’année dernière, je me suis donc promis qu’à chaque année durant le temps des fêtes, je ferai quelque chose qui profitera à quelqu’un qui n’a pas autant de chance que moi. Ça peut être tout simple, comme aller donner du sang. Si vous avez une vie un peu trop olé-olé pour Héma-Québec, faire des dons à la guignolée ou à tout autre organisme de charité est une très bonne idée. Et si votre horaire chargé le permet, faire quelques petites heures de bénévolat, ça serait le top du top.

Bref, comme nous ne sommes qu’au début décembre, vous avez encore le temps de faire votre bonne action du temps des fêtes.