J’étais habituée d’être la fille qui arrive toujours au 5@7 avec une anecdote rocambolesque d’une date qui a mal terminée, jusqu’à ce que je rencontre mon cher candidat numéro 2 (allez lire mon article pour connaitre comment je l’ai rencontré! #speeddating). Maintenant, je suis celle qui n’a pas vraiment d’histoire à raconter dans mes soupers d’amies. Je vis un beau conte de fées urbain, tout va bien, rien à dire.

Étant habituée d’être dans des relations malsaines et compliquées, je me sens dans ma nouvelle relation comme un poisson dans le désert. Aucun repère auxquels me référer… Je suis là à chercher des problèmes où il n’y en a tout simplement pas. Mauvais réflexe; je dois apprendre à être bien dans une relation amoureuse, chose qui parait si naturelle pour tout le monde, mais qui pour moi est un apprentissage. Une chance Monsieur #2 est ultra compréhensif et m’accompagne dans ma nouvelle façon de voir la vie, je dirais même qu’il me transforme en une fille calme et positive, ce que je n’ai jamais été!

Moi je suis comme la Grinch de Noël à longueur d’année, celle qui voit toujours le verre à moitié vide, qui perd espoir en l’humanité et qui voit toujours la montagne trop haute. Mais de plus en plus, j’apprends à voir mon verre à moitié plein et à rire de tout! Croyez-le ou non, être positive n’a pas que des avantages (oui je suis encore un peu négative, mais bon ;)), la positivité peut taper sur les nerfs de beaucoup de gens. Oui oui, mes petites histoires d’amour avec candidat #2 commencent être un peu lourdes pour mes amies qui ont des histoires d’amour tordues et torturantes. «On le sait ben toi, tout va toujours bien, #2 est toujours aussi fin, votre lune de miel n’est pas encore terminée.» Alors ça fait que je raconte un peu moins mes histoires, pourtant ces mêmes amies étaient si contentes de m’entendre parler de mes malheurs en amour. Je pense qu’au fond de nous, le malheur des autres nous fait du bien, parce qu’on aime tellement ça se comparer pour se consoler…

Moi j’en ai assez, j’ai décidé de créer mon propre bonheur et de voir mon verre à moitié plein pour le reste de mes jours. OK j’avoue qu’en fin de session j’ai eu de la difficulté, mais j’y travaille. Ça va être ma nouvelle résolution pour 2016, car oui je prends encore des résolutions et j’y crois, être positive!