Il y a de cela très longtemps, j’ai écrit un billet sur les comportements pour le moins extravagants des gars lorsqu’ils prennent 1 ou 2 bières de trop. Celui-ci avait suscité beaucoup de commentaires, surtout des principaux intéressés. J’avais donc promis à cette époque que je ferais aussi un article sur le comportement des filles lorsqu’elles boivent sans lendemain. C’est aujourd’hui que ça se passe! Je vous dirais d’emblée que l’éventail de comportement des filles est beaucoup plus complexe. Alors MEA CULPA, si j’oublie quelques «tics» de soûlerie féminine.
Première chose indéniable que beaucoup d’entre nous avons tendance à faire lorsque l’alcool pollue nos veines : devenir une grosse slotte! Et non, ce n’est pas toujours parce que l’on vous trouve cute que l’on vient vous aborder. Je dirais que la prédatrice en nous sort au grand jour, on se lance un défi et hop, nous voilà en power mode, semi-louche avec parfois des choix douteux. Il y a aussi notre façon de se déhancher sur «MA TOUNE», girls si l’on se voyait je pense pas que l’on continuerait. Monter sur un stage, une banquette, une table, le bar, un speaker, une pôle, une cage, les épaules d’un dude est un signe précoce qu’il faudrait y aller plus mollo sur l’yolo.
Une deuxième chose qui ne ment pas et par multiples expériences personnelles, je sais de quoi je parle : devenir une tueuse/bitch/fighter. Je suis un poids plume, je ne devrais jamais me dire que je pourrais détruire une lady pas commode, pourtant je m’essaye à l’occasion… Quand il n’y a aucune autre solution, promis. Non, mais sérieux cherche moi pas girl! Et oui, chercher le fuck est chose très courante, je ne suis pas la seule à avoir ce type de comportement. la preuve : Qui n’a jamais donné un petit énorme coup de coude à une fille qui prenait trop d’espace dans un club/bar ? C’est ça : tout le monde. Qui n’a jamais essayé de défendre une copine en criant plein de bêtise à une ploune en talon aiguille parce que celle-ci avait regardé croche ton amie et/ou cruisé sa proie définit dans le premier paragraphe. Ou encore plus courant, dire tout haut ce que l’on pense tout bas comme : «Ben, voyons sa robe est ben trop courte, grosse plotte!» La «grosse plotte» fini toujours par nous entendre et se reconnaître. Oups
Il y a aussi des types de comportement plus passif, comme : la mollusque. Cette petite fille toute mignonne, bien mise, mais qui boira 1 ou 2 coupes de vin de trop lors de sa soirée. Au lieu d’être comme son amie «cherche le fuck» elle sera évachée un peu partout. Les gens la prendront un peu en pitié et tenteront de l’aider en lui payant des verres d’eau. Visiblement, elle semble plus maganée que toutes les autres, même si elles sont probablement toutes aussi «gorlot»! Un autre signe distinctif de «la mollusque», souvent on finit par voir son fond de culotte. Elle est en décomposition sur une banquette, elle oublie qu’elle porte une petite jupe. Ahhh un fond de culotte de bas collant, c’est tellement élégant et lady. Bref, le petit vomi la guette dangereusement.
J’aime aussi beaucoup le type : énervé comme jamais. Genre de personne pupilles dilatées qui danse, saute, cours, bouge comme si elle avait pris 25 Redbull. Ce comportement-là, j’avoue que je l’admire. Bravo!
FINALEMENT, CELUI QUE VOUS, MESSIEURS, ATTENDIEZ TOUS: Ben oui, quand on est saoul on pleure souvent pour rien, surtout lorsqu’on est jeune ou très vulnérable. Les gins toniques, shots de jack et alouettes font ressortir en nous toutes ses émotions malsaines que vous nous faites vivre! « Mon ex», des larmes de mascara dégoulinant sur nos beaux visages de fleurs délicates, j’en ai trop souvent essuyées. Et les textos, qui viennent avec ses larmes, olalala shame SHAME. Les booty calls, les drunk texts, les late night texts sont des preuves infâmes de notre taux d’alcoolémie! Et ça vaut aussi pour vous messieurs. Ç’est gênant, ohhhhhhh oui!
Bon maintenant que j’ai dépeint la femme dans ses pires apparitions publiques. Je pense qu’on peut se dire que, malgré tout, les soirées arrosées sont toujours des sources de plaisir qui égayent nos vies bien rangées (…)