Parce que ton évolution de cacao en Ferrero n’a rien à envier à Pokémon.

Parce qu’il n’y a pas d’émotions dans le spectre des sentiments qui n’apprécient ta présence. 

Pour tous ces moments où tu m’as réconfortée de mes chagrins d’enfant, à mes peines d’adolescente jusqu’à mes déboires de jeune adulte. 

Pour tous ces moments où tu m’as donné l’énergie de vivre d’autres déboires de jeune adulte.

Pour toutes ces fois où tu m’as accompagnée lors de longs voyages et d’aventures incertaines.

Pour toutes ces fois où tu as su me faire sentir chez moi même à l’autre bout du globe. 

Et surtout, parce que tu ne me juges pas quand je te mange. 

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Tu effaces le stress du tableau noir de mon corps. 

Car il n’y a pas de mélancolies que tu ne puisses alléger, de SPM que tu ne puisses apaiser, de boutons que tu ne puisses me donner.

Attentif, tu peux me satisfaire comme nul ne sait le faire, peu importe l’heure du jour ou de la nuit. 

Et seuls toi et moi comprenons que ces mots ne sont pas à prendre au sens sexuel, quoiqu’il y ait tout de même beaucoup d’amour entre nous deux. 

Mon compagnon l’hiver, tu soutiens ma joie dès que le printemps pointe le bout de son nez. Tu incarnes l’été, et l’automne te va si bien au chaud. 

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Dans ton royaume où le Nutella est roi, tout le monde trouve son compte. Noirs, blancs ou au lait. 

En tablettes, glaces, lait ou fontaine, tu as su accompagner mon petit-déjeuner, mon dîner, mon souper et mes collations avec finesse.

Tu as même su complètement remplacer certains repas avec audace. 

Que ce soient les amandes, le bacon, le caramel ou la lime, telle Regina George, tous veulent que tu les remarques. 

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Ta réputation calorique ne fait pas justice à ton potentiel. 

Reste fort devant la critique. 

Parce que je te soutiendrai toujours.

Que ce soit sur mes cahiers d’écolier, mon pupitre et les arbres, sur le sable et la neige, j’écrirai ton nom. 

Chocolat.