Le 14 novembre, la collection Isabel Marant x H&M est enfin disponible en boutique. Cela fait des mois que j’attends ce jour fatidique pour enfin mettre la main sur les pantalons lacés, les petits hauts en dentelles et les mini-jupes à volant qui font le style Isabel Marant.

Son esthétique californienne relax et sexy a fait d’elle la styliste préférée des Parisiennes et des New-Yorkaises. Elle a pratiquement inventé le look « Models off Duty » avec ses jeans 3/4 en cuir et ses tee-shirts loose.

On lui doit aussi les désormais célèbres baskets compensées, qui nous permettent de tricher sur notre taille sans en avoir l’air. Elle raconte d’ailleurs, dans le magazine H&M, qu’elle a eu cette idée très jeune. « Lorsque j’avais onze ans, j’ai découpé des cales en liège et je les ai mises dans mes Stan Smith [Adidas] pour paraître plus grande. Et ça marche ! » Et on ne la remerciera jamais assez. La face du globe en a été définitivement changée (à ce qu’il paraît).

Si vous ne l’aviez pas déjà compris, ma passion pour Isabel Marant n’est pas née de la dernière pluie. Déjà à l’époque, quand elle n’était pas encore mondialement connue (et donc que les prix étaient encore abordables), je bavais sur ses bottes plates en cuir bordeaux (à 150$ la paire, contre 1500$ aujourd’hui). Je ne me le pardonnerai jamais d’être passée à côté. Certaines me comprendront.

Il y a trois ans, j’ai participé à une vente presse Isabel Marant… et ça a été l’hécatombe (de mon compte bancaire, j’entends) ! Les 3 heures de queues pour accéder aux cabines m’avaient quelque peu déprimée. J’avais donc fait la bêtise de sélectionner deux petites robes noires en soie sauvage qui avaient l’air à ma taille, pour réaliser une fois chez moi qu’elles n’étaient pas si petites que ça.

Mais le moment est venu de prendre ma revanche. Le 14 novembre, il se peut bien que vous me voyiez à 7 heures du mat’ sous une tempête de neige (encore faut-il qu’il neige ce jour-là), à attendre que le Saint Graal s’ouvre à moi. Et la pneumonie qui suivra en vaudra totalement la peine.

Par ailleurs, et ceci est un message adressé à toutes celles qui vont comme moi faire la queue ce 14 novembre, j’ai l’habitude de mâchouiller des steaks bio (qui, par conséquent, sont plus durs qu’un steak banal puisque la bête a a joyeusement gambadé dans une belle prairie de l’Ouest). Mes dents sont donc affutées et prêtes à mordre celle qui osera me voler la dernière paire de bottines en taille 39.

Allez, une petite dernière de notre prêtresse de la mode, et on passe à nos pièces préférées : « J’ai sélectionné les éléments de ma propre garde-robe auxquels je tenais le plus. Ce sont un peu mes trésors, et je voulais les partager avec H&M. » Sympa hein ?

 

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Pour jeter un oeil à la collection, c’est par ICI