L’autre jour, j’ai pris un café (yes I did). Bon, vite comme ça, on se dit que ma chronique va être plate… parce que tout le monde boit du café, ou presque. En effet, rares sont les jeunes étudiants qui peuvent se passer de leur petit café velouté un sucre un lait durant leur cours du matin. Surtout lors des fins de sessions où l’on se doit de performer comme des bêtes et que la motivation est en chute libre. Le café nous apparait alors souvent comme un doux compagnon qui nous supporte dans les moments les plus pénibles : tu sais, quand tu dois pondre un travail right away, mais que – merde – t’as aucune idée de quoi tu parles. Bref, le café c’est bon, c’est chaud et ça réconforte dans les moments difficiles, like a true bff.

Mais attention. Je connais maintenant le côté obscur du café… Je vous explique ma situation. En décembre, j’ai lu le livre Skinny Bitch qui décortique notre alimentation quotidienne (très drôle et léger en passant). C’est là j’ai lu que le café était mauvais pour la santé : maux de tête, problèmes digestifs, ulcères, diarrhée/constipation (eewww…), fatigue, anxiété, dépression et j’en passe. Là je me suis dit : « AH! Moi je ne prendrai plus jamais de café! », tout en mangeant un sac de chips au vinaigre.  Pourtant, j’ai souvent entendu dire que le café était bon pour la santé (si on met pas une tonne de sucre dedans). En faisant des recherches, j’ai trouvé que la caféine améliorait la mémoire à long terme, diminution des risques de cancers de la peau et de la prostate chez l’homme, augmentation du métabolisme de base, etc.

Mais j’ai quand même décidé de radié le café de mon alimentation, peut-être plus pour me prouver que j’étais capable de fonctionner le matin sans mon copain café à mes côtés, que pour ses supposés méfaits. Donc,  depuis décembre je n’avais pas touché au café. Et je confirme que la chose n’a pas été facile. Comme je passe devant le Starbucks tous les jours, j’ai dû résister à la maléfique odeur de doux café latte. Je me sentais comme une junkie en réhabilitation. Mais je n’ai pas céder à la tentation du mal et j’ai résisté, like a warrior. Par ailleurs, je vous ferai remarquer que j’ai dorénavant plus de sous dans ma tirelire et donc, plus de sous pour ma petite visite hebdomadaire chez Zara et H&M.

Malgré ma volonté de fer, la semaine dernière, avec la bonne intention de commander un thé vert, ma langue a  fourché et j’ai commandé un moyen café au lait de soya. Oups! Je me suis assise avec l’air coupable et j’ai bu ce café en le tenant comme Gollum tient  son « précieux» (oui, je viens de citer Gollum). Cinq minutes plus tard, j’avais les yeux ronds comme des balles de golf et les mains qui tremblaient, like a true junkie. J’avais des bouffées de chaleur, telle une femme de 50 ans en pleine ménopause, et une haleine de cheval. En conclusion, j’ai regretté  mon café.

Je me porte beaucoup mieux sans lui et je suis tellement plus cute avec ma tasse thermos du David’s Tea qu’une vieille cup en carton du Van Houtte…