Au début de leur relation, ils le faisaient partout, tous les jours et même parfois, plus d’une fois ! C’était la passion, le thrill du nouveau, le feu d’artifice dans les bobettes, quoi ! L’année d’après, ça se passait de moins en moins souvent. « C’est normal », qu’ils disaient, « c’est le temps ».

À un certain moment, peut-être ont-ils mis leur sexualité en arrière-plan ? Ils devaient s’aimer autrement !


Saviez-vous que pour qu’un couple puisse être diagnostiqué infertile, il faut qu’il ait tenté de procréer depuis au moins 6 mois, à titre de trois fois par semaine. Seigneur ! Il y a des journées où je n’ai même pas le temps de manger trois fois par jour !!! Oui Marilou, t’as le droit de me chicaner.

Trois fois par semaine. C’est beaucoup ? C’est peu ? C’est surtout drôle à planifier…

J’imagine que chaque couple (désirant un enfant ou non) se demande, à un moment ou à un autre, s’ils font l’amour assez souvent. Il existe une énorme pression entourant la « normalité » de la fréquence, comme si celle-ci était un indice de bonheur des couples. Si on ne le fait pas assez, selon toi, selon elle, selon eux, ça veut dire que notre couple ne va pas si bien que ça ?

Mais « assez », c’est comment ? Puisque tout le monde est différent, veuillez laisser les chiffres au domaine des finances. Ils sont bien mieux là-bas.

Aussi, tellement de facteurs ont une influence sur notre sexualité et peuvent nous « décourager » de faire des folies sous la couette comme l’âge, un horaire chargé, la fatigue, le stress, le fait d’avoir des enfants… parce que si vous avez déjà surpris vos parents, vous savez de quoi je parle !

La fréquence des relations sexuelles évolue avec la relation amoureuse. Si vos moments coquins se font un peu plus rares, ne paniquez pas tout de suite ! Il se peut que ce soit juste… normal ? Il n’y a problème que si la fréquence ne convient pas à une des deux moitiés. Alors, le déséquilibre s’installe.

Et quand une personne préférerait prendre un raincheck, dire non peut être délicat, car bien entendu, qui veut déplaire à son/sa partenaire ou même risquer de froisser son estime ? J’en profite pour statuer que, même au sein d’un couple, le consentement est important.

Enfin, contrairement à l’angoisse de correspondre aux standards, les parties de jambes en l’air, elles, sont bénéfiques pour le corps, le cœur & l’esprit. L’important est de savoir communiquer ses envies et ses besoins et de s’y adapter ensemble. Chaque couple est différent. Ne vous faites pas avoir par l’anxiété de performance, voire la compétitivité, car vous ne gagnerez pas de médailles anyway.

Je vous laisse avec l’adage : « ce n’est pas la quantité qui compte, mais bien la qualité », parce qu’il ne saurait mieux s’appliquer ! 😉